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Paul MEURISSE
Biographie

Ses débuts artistiques se situent au commencement de la Seconde Guerre mondiale et, dans son premier film : Vingt-Quatre Heures de perm ' (M. Cloche, 1945, RÉ : 1940), on le voit dans un extrait de son tour de chant. La protection d'Édith Piaf consolide sa situation, il tourne avec elle Montmartre-sur-Seine (G. Lacombe, 1941) et compose un personnage flegmatique, avare de ses sourires et de ses paroles, pince-sans-rire et bon garçon (Défense d'aimer, R. Pottier, 1942 ; la Ferme aux loups, id., 1943). Sa personnalité bien définie, il la modifiera peu dans les années suivantes. Tantôt gangster (Macadam, Marcel Blistène, 1946 ; l'Ange rouge, Jacques Daniel Norman, 1948 ; Impasse des Deux Anges, M. Tourneur, id.), tantôt flic (Inspecteur Sergil, Jacques Daroy, 1947 ; Sergil et le dictateur, id., 1948 ; Sergil chez les filles, id., 1951), il s'accommode de petites comédies, de vagues reconstitutions historiques. Carné le réclame, mais la Fleur de l'âge (1947) reste inachevé. Clouzot lui offre un rôle grandguignolesque dans les Diaboliques (1954) puis celui d'un ténor du barreau (la Vérité, 1960), et Meurisse y dépense son humour à froid. Il tourne avec Lautner la série des Monocle, qui est une charge contre les films d'espionnage. Franju (la Tête contre les murs, 1958), Duvivier (Marie-Octobre, id.), Renoir (le Déjeuner sur l'herbe, 1959), Carné (Du mouron pour les petits oiseaux, 1962), Melville (l'Armée des ombres, 1969) mettent en valeur son grand talent, qui faisait de lui une vedette du théâtre parisien.