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Michel Serrault
Biographie
Nationalité
Français
Date de Naissance
24 Janvier 1928
Professions
Acteur

Venu du cabaret comme son complice Jean Poiret, il débute dans un film avec Robert Dhéry : Ah ! les belles bacchantes (Jean Loubignac, 1954), une carrière d'amuseur qui culminera avec la Cage aux folles (É. Molinaro, 1980). À côté de dizaines de pochades anodines, il révèle un côté plus grinçant dans plusieurs films de Jean-Pierre Mocky (les Compagnons de la Marguerite, 1966 ; Un linceul n'a pas de poche, 1974 ; l'Ibis rouge, 1975) avant de faire surgir le malaise ou la folie dans les ambiances policières de Bertrand Blier (Buffet froid, 1979), Claude Chabrol (les Fantômes du chapelier, 1982) et surtout Claude Miller (Garde à vue, 1981 ; Mortelle Randonnée, 1983). On peut dire de Michel Serrault qu'une fois délivré des comédies alimentaires de ses débuts, il a imposé un personnage tout à fait original dans le cinéma français, inquiétant, caustique, déroutant, parfois faussement débonnaire et désabusé, souvent retors et tenace, toujours juste. Il a également interprété Bébert et l'omnibus (Y. Robert, 1963), le Roi de cur (Ph. de Broca, 1967), Moi, y'en a vouloir des sous (J. Yanne, 1973), Préparez vos mouchoirs (Bertrand Blier, 1977), l'Argent des autres (Ch. de Chalonge, 1978), les Quarantièmes Rugissants (id., 1982), le Bon Plaisir (F. Girod, 1984), À mort l'arbitre (J.-P. Mocky, id.), les Rois du gag (C. Zidi, 1985), On ne meurt que deux fois (J. Deray, id.), Mon beau-frère a tué ma sur (J. Rouffio, 1986), le Miraculé (J.-P. Mocky, 1987), En toute innocence (A. Jessua, 1988), Bonjour l'angoisse (P. Tchernia, id.), Ne réveillez pas un flic qui dort (José Pinheiro, id.), Comédie d'amour (Jean-Pierre Rawson, 1989), Joyeux Noël, bonne année (L. Comencini, id.), Docteur Petiot (Ch. de Chalonge, 1990), le Bonheur est dans le pré (É. Chatiliez, 1995), Nelly et M. Arnaud (C. Sautet, id.), Assassin(s) (Mathieu Kassovitz, 1997), le Comédien (Ch. de Chalonge, 1997), Rien ne va plus (C. Chabrol, id.), les Enfants du marais (Jean Becker, 1999), Belphégor (Jean-Paul Salomé, 2001).