Actualités
vendredi 16 août 2019
Les brunchs au fil de l’eau de l’Été du Canal
 
Actualités
mercredi 14 août 2019
L’été s’installe au jardin du Musée du Quai Branly
 
Actualités
vendredi 09 août 2019
Les fantasmagories marionnettiques de Demian Majcen se glissent dans les salons du Musée Jean-Jacques Henner
 
Fiodor Dostoïevski
Biographie
Nationalité
Russe
Date de Naissance
11 Novembre 1821
Professions
Ecrivain

Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski est né à Moscou en 1821. Son père, autoritaire, fut assassiné par les paysans qui travaillaient pour lui. Sa mère mourut quand il était enfant. Initialement destiné à poursuivre une carrière d'ingénieur dans le génie de l'armée, Dostoïevski décide à 23 ans de la quitter pour se consacrer à la littérature et il écrit un premier roman : .

A 26 ans, il fait une première crise d'épilepsie. En 1849, soit deux ans plus tard, il est arrêté pour activité révolutionnaire contre le tsar Nicolas 1er puis condamné à l'exil dans un camp de travail en Sibérie. Six ans plus tard, il est affecté comme officier dans un régiment de Sibérie. Il obtient sa grâce, une retraite de sous-lieutenant, et a l'autorisation de vivre à Saint-Petersbourg, sous la surveillance de la police secrète. Il change alors radicalement de conception du monde et devient profondément religieux et conservateur. A 40 ans, il rencontre Maria Dmitrineva Isaeva qui devient sa femme - elle meurt en 1864. Un an plus tard, c'est son frère Mikhail qui meurt, laissant derrière lui une femme et des enfants. Dostoïevski pourvoie à leurs besoins mais ne cesse de voyager, joue à la roulette et se couvre de dettes, puis sombre dans une terrible dépression. Plus tard, il engage comme secrétaire Anna Griogorievna Snitkine qui devient sa femme en 1867.

L'écrivain ne devient célèbre que la dernière année de sa vie, après la publication des . Il meurt d'une hémorragie en 1881, et son cortège est suivi à Saint-Petersbourg par 30 000 personnes. Il a 60 ans et laisse derrière lui une oeuvre littéraire immense, dont (1866), autour du personnage de Raskolnikov, (1866) et (1868). Ses textes, à la fois réalistes et frénétiques, accordent une grande place à l'oralité et aux dialogues (notamment dans le nouveau travail de traduction mené par André Markowicz).