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Charles Berling
Biographie
Nationalité
Français
Date de Naissance
30 Avril 1958
Professions
Acteur, Metteur en scène

Né à Saint-Mandé en Ile-de-France le 30 avril 1958, Charles Berling est un acteur, scénariste, réalisateur et producteur français célèbre pour ses rôles dans les films Nelly et Monsieur Arnaud, Ridicule, Nettoyage à sec, Demonlover, Ceux qui m'aiment prendront le train, Les destinées sentimentales, 15 août, L'ennui, L'Heure d'été, Le Prénom et20 ans d'écart. Il est le père de l'acteur Emile Berling.

Sa mère, Nadia, est originaire du Maroc, où sa famille est installée depuis plusieurs générations, et son père est médecin dans la marine militaire. Neveu du critique littéraire Raymond Picard, Charles déménage beaucoup durant son enfance, suivant son père dans les villes où il est affecté. Ainsi il n'a que deux ans quand la famille Berling quitte Paris pour s'installer à Brest. Quelques temps plus tard, direction Toulon, autre grand port militaire français. A sept ans, c'est à Tahiti que la famille s'installe, après que le patriarche de la famille ait reçu son affectation dans le territoire d'outre-mer.

Revenu en France pour ses études, Charles Berling fait un détour par la Belgique où il suit une formation de comédien à l'INSAS (Institut national supérieur des arts du spectacle), à Bruxelles. Il commence alors une carrière sur le planches.

Ses premiers pas d'acteur

Ce n'est qu'en 1982 que Charles décroche son premier rôle au cinéma, dans le film Meurtres à domicile de Marc Lobet. Mais cette première expérience débouche sur peu de chose. Il continue alors on petit bonhomme de chemin sur les scènes de théâtre, interprétant des pièces comme Le Dibbouk de Shalom Anski (1981), Le Retour d'Harold Pinter (1984), L'Ecole des femmes de Molière (1985), La Maman et la putain de Jean Eustache (1990), L'Eglise de Louis-Ferdinand Céline (1992) ou encore Les Marchands de Gloire de Marcel Pagnol (1994).

En 1994 il retrouve le grand écran avec les films *Just Friends *de Marc-Henri Wajnberg, Dernier Stade de Christian Zerbib, Consentement mutuel de Bernard Stora ou encore Petits Arrangements avec les morts de Pascale Ferran qui lui vaut une nomination aux César dans la catégorie meilleur espoir masculin. Mais cette année-là, c'est surtout son rôle au côté de Michel Serrault dans le film Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet qu'il se fait remarquer. Sa carrière au cinéma est lancée.

Charles Berling, la révélation

En 1996 il est à l'affiche de Love etc. de Marion Vernoux mais tourne surtout sous la direction de Patrice Leconte pour son film Ridicule. C'est ce dernier film qui le révèle au public et qui lui permet de décrocher sa deuxième nomination aux César et la première dans la catégorie meilleur acteur. L'année suivante il est à l'affiche de Nettoyage à sec, un film d'Anne Fontaine dans lequel il interprète un blanchisseur provincial et qui lui vaut une nouvelle nomination aux César dans la catégorie meilleur acteur. En 1998 c'est aux génériques des films Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau (encore une nomination aux César dans la catégorie meilleur acteur) et L'Ennui de Cédric Kahn qu'il étale son talent.

En 1999, il donne la réplique à Gérard Depardieu et Carole Bouquet dans Un pont entre deux rives de Frédéric Auburtin et Gérard Depardieu, film dans lequel le public peut apercevoir pour la première fois à l'écran la jeune Mélanie Laurent. L'année suivante, c'est sous la direction de Bernard Rapp que Charles Berling tourne, pour le film Une Affaire de goût. Cette année-là il apparaît également dans les films Stardom de Denys Arcand, Scènes de Crimes de Frédéric Shoendoerffer etLes Destinées Sentimentales d'Olivier Assayas, réalisateur qu'il retrouve d'ailleurs pour Demonlover deux ans plus tard, film qui sera présenté au festival de Cannes.

Un acteur omniprésent

En 2001, ne s'interdisant rien, il alterne entre films d'auteurs (Les Âmes fortes de Raoul Ruiz, Comment j'ai tué mon père d'Anne Fontaine), les thrillers (Un jeu d'enfants de Laurent Tuel) et les comédies plus légères (15 août de Patrick Alessandrin). L'année suivante, en 2002, il tient le rôle de Jean Moulin dans le téléfilm Jean Moulin d'Yves Boisset. Si ce n'est pas sa première apparition à la télévision, c'est son premier rôle notable pour la petite lucarne, qu'il retrouvera désormais régulièrement.

En 2003, c'est Diane Kurys qui s'attache ses services pourJe Reste ! et Michel Boujenah pour Père et fils. En 2004, Berling est omniprésent au cinéma, tout d'abord pourLe Soleil Assassiné d'Abdelkrim Bahloul puis pourAgents Secrets de Fredéric Schoendoerffer, *Grabuge *de Jean-Pierre Mocky, La Maison de Nina de Richard Dembo et Un fil à la patte de Michel Deville. Cette année-là il est également le narrateur du film documentaire La Marche de L'Empereur, réalisé par Yves Jacquet.

Un acteur polyvalent

Après une année cinématographique pleine, Charles refait un passage par la télévision en 2005, dans le téléfilm Permis d'aimer de Rachida Krim et dans la mini-série en 3 épisodes Les Inséparables, réalisée par Elisabeth Rappeneau. On le voit aussi dans Dalida, le téléfilm que Joyce Bunuel à consacré à la chanteuse franco-egyptienne.

Mais Charles Berling est avant tout un homme de théâtre, passant autant de temps sur les planches que sur les plateaux de tournage. Hamlet de Shkespeare, Caligula d'Albert Camus, Fin de Partie de Samuel Beckett, L'Histoire d'un soldat d'Igor Stravinsky sont autant d'œuvres qu'il interprète dans les plus prestigieux théâtres. Mais il ne se contente pas de jouer, il met également en scène plusieurs pièces durant sa carrière, comme Ordure de Robert Schneider en 1996 au théâtre national de Strasbourg, Caligula de Camus en 2005 et Fin de partie de Beckett en 2008 au théâtre de l'Atelier.

Durant cette période, il continue néanmoins d'apparaître au cinéma. En 2006 il joue dans Je Pense à Vous d'Agathe Bonitzer, L'Homme de sa vie de Zabou Breitman, et prête sa voix au documentaire d'Al GoreUne vie qui dérange. Il retrouve ensuite Olivier Assayas en 2008 pour L'Heure d'été, année où il tourne également sous la houlette d'Antonello Grimaldi pour Caos Calmo, Frédéric Andréi pour Par suite d'un arrêt de travail ... et Cyril Gelbat pour Les Murs Porteurs. Il retrouve également la télévision et Jean-Pierre Mocky pour le téléfilm Le Farceur de la collection Myster Mocky présente. Jean-Daniel Verhaeghe lui offre également le rôle de Robert Badinter dans son téléfilm L'Abolition.

Théâtre, cinéma, télé, mais aussi musique

Les années 2009 et 2010, c'est principalement au théâtre qu'il les consacre, jouant dans La Marche de Bernard-Marie Koltès, L'Infâme de Roger Planchon et Le donneur de bain de Dorine Hollier. Il joue toutefois dans deux films : *Krach *de Fabrice Genestal et *Insoupçonnable *de Gabriel Le Bomin. L'année suivante, soit en 2011, il tourne dans Propriété Interdite, un film d'Hélène Angel.

En 2012, Charles Berling a une nouvelle fois une année chargée, jouant sur tout les tableaux. Ainsi, à la télévision, le public peut le retrouver dans les téléfilms Nos retrouvailles de Josée Dayan, Beyrouth Hotel de Danielle Arbid et Le reste du monde de Damien Odoul. Au théâtre, c'est dans la pièce Gould et Menuhin qu'il met en scène avec Christiane Cohendy qu'il apparaît. Enfin, au cinéma, il est à l'affiche des films Le Prénom d'Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte et Comme un homme de Safy Nebbou, film dans lequel joue également son fils Emile Berling. Mais en 2012 il se lance également dans une carrière de chanteur en sortant un premier album, intitulé Jeune Chanteur.

En 2013, il continue les représentations de Gould et Menuhin au théâtre de l'Atelier puis joue dans la pièce Inconnu à cette adresse sur une mise en scène de Kressmann Taylor. Au cinéma, c'est dans le film 20 ans d'écart de David Moreau qu'il joue, aux côtés de Pierre Niney et Virginie Efira.

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